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Tutoriels · Gestion de projets

Prendre en main la gestion de projets

Des marches à suivre, dans l’ordre, avec ce que vous verrez à l’écran. Pour une question précise plutôt qu’un apprentissage, l’aide répond plus vite.

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Créer un projet et le confier

Un épisode arrive. Il faut le poser dans la console avant de le distribuer. · 5 minutes

  1. Créer le projet

    Un nom, un code, et surtout la durée du programme en minutes. C’est la base de rémunération de tous les métiers sauf les comédiens, payés au lignage : sans elle, aucun projet à la minute ne peut être confié.

    Le formulaire de création : nom, code, durée du programme et langue source.
  2. Retrouver le projet dans la liste

    La liste montre l’état de chaque projet et le nombre de projets confiés qui en dépendent. Ouvrir déplie la fiche : c’est là que tout se passe.

    La liste des projets : minutes, état, nombre de projets confiés.
  3. Confier le travail

    Un prestataire, un métier, une échéance, et le dossier de travail — vidéo, DetX, script, bible. Le montant se calcule du tarif du métier et de la durée du programme ; la quantité ne se saisit que pour un lignage ou des minutes imposées.

    Le métier habituel du prestataire ne fait que pré-remplir. C’est le métier du projet confié qui décide de la paie : un adaptateur qui prête sa voix sur un épisode est payé au lignage sur celui-là, pas à la minute.

    Le formulaire « Confier un projet » : prestataire, métier, quantité, échéance et dossier de travail.
  4. Suivre ce qui est confié

    Chaque ligne porte son tarif, sa quantité, son montant et son état. Le titre et les consignes se modifient tant que le travail n’est pas validé : c’est ce que le prestataire voit de son côté.

    Le tableau des projets confiés : trois prestataires, trois états, et la fiche de consignes de chacun.

Inviter un prestataire

Un comédien, un mixeur, un adaptateur : il lui faut son accès avant de recevoir un projet. · 2 minutes

  1. Envoyer l’invitation

    Un nom, une adresse, un métier habituel. Il reçoit un lien valable 14 jours et choisit lui-même son mot de passe : vous ne le connaîtrez jamais.

    Si l’envoi d’e-mail n’est pas configuré sur le serveur, la console affiche le lien au lieu de le taire : à vous de le transmettre. Une invitation qui échoue en silence est une personne qui attend.

    Le formulaire d’invitation : nom, adresse, téléphone et métier habituel.
  2. Suivre les invitations en attente

    Envoyée, à transmettre, ou en échec d’envoi : l’état est dit. Renvoyer fabrique un nouveau lien, et l’ancien cesse aussitôt de valoir.

    La liste des invitations en attente, avec leur date d’envoi et leur expiration.
  3. Régler le métier habituel et le délai de paiement

    Le délai de paiement est propre à chaque prestataire : c’est lui qui fixe l’échéance de ses factures, et donc ce qui apparaît dans vos décaissements à venir.

    La liste des prestataires : métier habituel et délai de paiement, modifiables sur place.

Valider le travail, puis facturer

Le travail est rendu. Il faut le figer, puis le payer. · 3 minutes

  1. Valider ce qui est rendu

    Valider fige le montant. Le modifier ensuite exige de rouvrir le projet confié — une somme due ne se corrige pas en silence, et c’est ce qui rend la console opposable à votre prestataire comme à vous.

    Le tableau des projets confiés : validée, terminée, en cours — et les boutons Valider et Rouvrir.
  2. Engendrer la facture du prestataire

    La facture se fabrique depuis le travail validé : rien à ressaisir, rien à recompter. Chaque ligne renvoie au projet confié qui la justifie.

    Le formulaire qui engendre une facture à partir du travail validé d’un prestataire.
  3. Suivre les factures

    Soumise, payée, rejetée — et le motif du rejet reste attaché à la facture. Une facture refusée sans motif écrit se rediscute par téléphone, et personne ne se souvient de la même chose.

    La liste des factures des prestataires, avec leur état et le motif d’un rejet.

Lire le tableau de bord

Savoir ce que le studio a gagné, ce qu’il doit, et quel projet paie vraiment. · 5 minutes

  1. Choisir la période

    Semaine, mois, année, ou depuis le début. Les recettes, les charges et les comptes des prestataires suivent ce choix ; les échéances, non — elles regardent devant.

    Un résultat « depuis toujours » ne dit rien de l’exercice en cours, et se prend pourtant pour un résultat.

    Le sélecteur de période du tableau de bord.
  2. Lire la vue d’ensemble

    Facturé et encaissé sont distincts à dessein : une facture émise n’est pas de la trésorerie. À droite, ce que vous devez encore aux prestataires, et ce que vous leur avez déjà versé.

    Les cinq indicateurs : facturé, reste à encaisser, charges, résultat, dû aux prestataires.
  3. Regarder les échéances

    Trente jours devant, et ce qui est déjà passé. Le retard se mesure sur la livraison, pas sur votre validation : un projet rendu à temps que vous n’avez pas encore validé n’accuse personne.

    Les échéances à trente jours, dont une en retard, avec l’état et la livraison de chacune.
  4. Voir ce que chaque projet a rapporté

    Recette, coûts directs, marge brute, puis les charges fixes réparties — au prorata des minutes, au prorata des coûts, ou pas du tout. Ce choix n’est pas neutre : le même projet passe de bénéficiaire à déficitaire selon la méthode retenue.

    Le tableau par projet : minutes, recette, coûts directs, marge brute, charges réparties, marge nette.

Enregistrer les recettes et les charges

Ce que le client paie, ce que le studio dépense. Sans les deux, le tableau de bord ne dit rien. · 5 minutes

  1. Facturer un client

    Un projet, un client, un montant, une date d’émission. La facture reste émise tant que vous ne l’avez pas marquée encaissée : c’est ce qui sépare, dans le tableau de bord, le facturé de la trésorerie.

    Le formulaire de facturation client et la liste des factures émises.
  2. Saisir une dépense

    Fournisseur, libellé, montant, catégorie — et le projet, si la dépense lui appartient. Une dépense rattachée à un projet entre dans ses coûts directs ; sans projet, elle reste une charge du studio.

    La saisie d’une dépense et la liste des dépenses, dont une en attente de relecture.
  3. Importer une facture fournisseur

    Déposez le PDF ou la photo : le document est lu et la dépense créée en attente de relecture. Elle n’entre dans aucun total tant que vous ne l’avez pas validée.

    C’est délibéré : une lecture automatique se trompe parfois d’un chiffre, et une charge fausse se propage jusqu’à la marge du projet. On préfère une file d’attente visible à un total silencieusement faux.

    L’import d’une facture fournisseur : le document, le projet, et le bouton de lecture.
  4. Poser les charges fixes

    Loyer, abonnements, salaires : ce qui court sur une période, pas sur un projet. Ce sont ces montants que le tableau de bord répartit ensuite entre les projets — au prorata des minutes, des coûts, ou pas du tout.

    La saisie des charges fixes et leur liste, période par période.

Régler les tarifs par métier

Poser une fois ce que coûte chaque poste, pour ne plus le ressaisir à chaque projet. · 3 minutes

  1. Créer un métier

    Le nom est le vôtre — « Ingénieur du son » si c’est ainsi qu’on dit chez vous. Le rattachement, lui, se choisit parmi six catégories : c’est lui qui permet au tableau de bord de dire ce que coûte l’adaptation, quel que soit le nom que vous lui donnez.

    Rémunéré à décide du calcul : la *minute de programme* pour presque tous les métiers, la *ligne* pour les comédiens, le *forfait* quand le travail ne se compte ni en minutes ni en lignes.

    La création d’un métier : nom, rattachement, base de rémunération et tarif par défaut.
  2. Ajuster les tarifs

    Ces tarifs servent de valeurs par défaut à chaque projet confié : ils se modifient encore, projet par projet, sans toucher au métier. Renommer un métier ne change pas son rattachement, donc pas les comparaisons du tableau de bord.

    La liste des métiers du studio : nom modifiable, rattachement, base et tarif.

Relier le studio et suivre les licences

Ne plus retaper les épisodes, et savoir où en est le parc de licences vendu. · 4 minutes

  1. Relier le studio de production

    Les épisodes sont créés dans le studio ; ils se reprennent ici au lieu d’être retapés. Un compte de lecture suffit : ce lien ne modifie jamais rien côté production.

    Le mot de passe est chiffré et jamais réaffiché, même ici. Si la clé de l’application change, la console le dit et redemande le mot de passe plutôt que d’échouer en silence à chaque lecture.

    Le formulaire du connecteur : adresse du studio, compte de lecture et mot de passe.
  2. Lire le parc de licences

    Combien de licences sont vendues, lesquelles arrivent à échéance, lesquelles sont saturées. Rien n’est copié ici : le parc est lu à la demande sur le serveur de licences, qui reste la seule source.

    « Saturé » n’est pas une anomalie : c’est un client qui a besoin de sièges en plus. « Sans activité » annonce un non-renouvellement. Mieux vaut l’apprendre avant l’échéance qu’après.

    Le parc de licences : actives, à renouveler, sièges saturés, et le détail par licence.

Côté prestataire : recevoir et livrer

Le comédien, le mixeur ou l’adaptateur invité : ce qu’il voit, et ce qu’on attend de lui. · 2 minutes

  1. Voir ce qui vous est confié

    Un prestataire n’a que deux onglets : son travail et ses factures. Le reste de la console ne le regarde pas, et on le lui retire plutôt que de le laisser cliquer sur des boutons qui refuseront.

    Le dossier de travail contient ce que le studio fournit — vidéo, DetX, script, bible — et les consignes disent ce qu’il faut savoir avant de commencer.

    La vue du prestataire : deux projets confiés, leur échéance, leur montant et les consignes du studio.
  2. Déposer la livraison

    On rend en déposant le lien du dossier livré, puis en marquant J’ai terminé. Rendre n’est pas être payé : le montant n’est arrêté qu’une fois le projet validé par le studio.

    Le champ du lien de livraison et le bouton d’enregistrement, côté prestataire.

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